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Site Personnel créé le 18/07/2010

 

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Les années 70's, c'était aussi cela en FRANCE :

La vignette automobile est un impôt annuel sur les véhicules en circulation, qui se traduit par l’obligation d’acheter et d’apposer une figurine fiscale spéciale, ou « vignette », sur le pare-brise de chaque véhicule assujetti.

En 1956, les finances publiques françaises sont à sec, mais Guy Mollet (socialiste SFIO) veut trouver une nouvelle source de financement pour garantir un revenu minimum à toutes les personnes âgées de plus de 65 ans, via un nouveau « Fond National de solidarité ». Le choix se porte sur l’automobile, produit considéré comme luxueux à l’époque. La vignette est assise sur la « puissance fiscale » (les véhicules d’importation étant d’une puissance fiscale légèrement supérieure, l’État incite par la même occasion à la consommation nationale).La constitution de 1958 réaffirme le principe d’unité du budget de l’État, et interdit d’affecter une recette à une politique

La vignette sera carrée de 1956 à 1792, puis ronde de 73 à 74, octogonale de 75 à 85, puis de nouveau ronde de 86 à 90...

. En 1973, l’état prend acte de ce principe et récupère directement le produit de la vignette, mais le gouvernement promet de verser un montant rigoureusement équivalent au Fond National de solidarité. Rapidement, on constate que les montants perçus et les montants versés diffèrent : à partir de là, les dénonciations se succèdent, et persistent encore aujourd’hui, parce qu’elle ne finançait plus ce pour quoi elle avait été créée et l’État n’avait pas tenu l’engagement pris devant le parlement en 1973...

En 1980, une vignette moto (pour les cylindrées  750 cc) est créée. Elle disparaît l'année suivante. En effet, à l'occasion des premières assises nationales de la FFMC (Fédération Française des Motards en Colère), organisées au Havre, le porte-parole national, Jean-Marc Maldonado, lance un appel au boycott de cette vignette. L’assemblée décide alors la création d'une anti-vignette, dont les recettes doivent permettre de financer un collectif d’avocats qui défendra les motards verbalisés. Dans les premiers temps, huit motards sur dix respecteront ce boycott et ne s’acquitteront pas de la vignette. Les verbalisations sont rendues d’autant plus difficiles que la FFMC édite aussi des « motocollants » pour maquiller la cylindrée des motos. Les caches latéraux des 500 cm³ sont siglés 1 000 cm³ et inversement. En quelques semaines, des antennes départementales de la FFMC éclosent partout en France. Les manifestations se succèdent à un rythme effréné et mobilisent à chaque fois des milliers de motards. Ces manifestations sont parfois le théâtre de heurts violents avec les forces de l’ordre. Le mouvement est alors en phase d'extension. Il s’érige d’abord en victime comme le traduisent les slogans déployés sur les banderoles : « Les motards ne meurent pas, on les tue », « Vignette : 80 % dans le baba-re » (Raymond Barre était alors premier ministre) ou encore « Le motard n’est pas une vache à lait ». La vignette moto est retirée en juin 1981, et Pierre Mayet est nommé délégué interministériel à la sécurité routière.

En 1984, avec la décentralisation, le produit de la vignette est transféré aux départements, qui peuvent désormais fixer eux-mêmes son montant. Elle représente jusqu'à 10% des recettes des départements.Le 31 août 2000, alors que la flambée du prix des carburants fait grogner les automobilistes, le gouvernement Jospin annonce sa décision de supprimer à partir de 2001 la vignette auto pour les particuliers et les artisans.Cette mesure représente alors 12 milliards de Francs (1,83 md d'€) d'économies pour les automobilistes et de manque à gagner pour les départements, que l'Etat leur compense au franc près par une dotation budgétaire.

C'est aussi, en 1974, le procès médiatisé de Christian Ranucci (né le 6 avril 1954 à Avignon) qui s'est conclu par la condamnation à mort et l'exécution (par décapitation à la prison des Baumettes le 28 juillet 1976) de ce dernier pour le meurtre d'une fillette de huit ans, Marie-Dolorès Rambla, enlevée devant chez elle à Marseille le 3 juin 1974. Il est le premier condamné à mort guillotiné sous le septennat de Valéry Giscard d'Estaing et l'antépénultième en France (et non le dernier comme cela est souvent mentionné par la presse )

On ne peut pas ne pas évoquer ici notre autre JOJO national, celui du PCF : (mais n'y voyez ici aucune malice de ma part, juste un p'tit clin d'oeil dans ce retroviseur 70's, regardez au début, on n'hésite pas à fumer sur le plateau TV):

Et déjà de beaux lapsus :

 

avec des moments inoubliables avec Alain Duhamel et  Jean-Pierre ELKABBACH !!.. extrait :

Les blousons noirs de 1973... (parodie !!..):

 

Le monopole du coeur : 

Et le résultat:

 

Ah oui, j'oubliais !!!...

En 1973, les trains à l'heure, c'était un repère !!..

TEMOIN ce spot:

PAGE DE PUBLICITE 1973....

Et 5 ans plus tard... 1ère tragédie écologique...

L'Amoco Cadiz est le nom du pétrolier « supertanker ». Son naufrage, au large des côtes bretonnes, le 16 mars 1978, provoqua une marée noire considérée, aujourd'hui encore, comme l'une des pires catastrophes écologiques de l'histoire.

Le 16 mars 1978, l'Amoco Cadiz, un pétrolier de 234 000 tonnes de port en lourd construit en 1974, immatriculé au Liberia, long de 330 m et affrété par la compagnie américaine Amoco Transport, filiale de la Standard Oil, s'échouait au large des côtes bretonnes, en face du village de Portsall en vomissant 220 000 tonnes de pétrole brut. L'épave du navire est située à la position : 48°35.5635′N 04°43.0562′W

Enfin, pour terminer cette petite immersion, on le connaît tous aujourd'hui.... Mais le 18 avril 1973, c'était le 1er numéro de ... Libération fondé par le quatuor: Jean-Paul Sartre, Serge July, Philippe Gavi, Bernard Lallement ...

Jean-Paul Sartre et Jean-Claude Vernier sont les premiers directeurs de publication du journal. Ils le restent jusqu’à leur démission le 24 mai 1974 pour désaccord avec Serge July, qui leur succède. Libération dans cette période encourage tous les combats des opprimés. Quand les travailleurs de Lip, menacés de licenciement, occupent leurs usines, Libération titre en première page « Travailleurs, vous pouvez faire de même ». Le journal refuse les publicités payantes, car la direction est convaincue que sans indépendance financière, une indépendance politique est impossible.

De 1973 à 1981, "Libé" est dirigé par ses salariés ; il n'y a pas de hiérarchie des salaires et toutes les décisions importantes sont prises par l'assemblée générale des salariés, à la majorité des voix.

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